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Alexandre Millet : un EMBA HEC Paris pour atteindre de nouveaux sommets !

Après 15 ans d’expériences professionnelles réussies, Alexandre Millet décide de suivre un cursus EMBA. Un véritable challenge, qui en cache un autre : alors même que son emploi du temps est des plus chargés, Alexandre choisit de faire l’ascension du Mont Blanc. Pour lui, aucun doute, il existe d’importantes similitudes entre les deux défis.

 

Pourquoi avoir décidé de suivre un EMBA ?

Alexandre Millet : J’ai assumé différentes responsabilités professionnelles. Ces dix dernières années en particulier, j’ai piloté au sein d’Airbus des projets d’amélioration, de changement et de transformation. Et depuis 4 ans, j’assume la responsabilité de l’activité « peinture extérieure » des avions dans le monde entier. Ma mission : assurer la livraison « clés en main » de chaque appareil.

Arrivé à un moment de carrière, j’ai ressenti le besoin de faire non seulement le point sur mon évolution professionnelle, mais aussi d’élargir mon réseau et de consolider mes connaissances. Un Executive MBA conciliait toutes ces attentes.

 

Qu’est-ce qui vous a incité à choisir HEC Paris ?

A. M. : Mon choix a été motivé à la fois par la qualité de la formation proposée et par son format. La formule modulaire, avec 6 jours de formation toutes les 6 semaines environ, me permet de poursuivre mon activité professionnelle. Le rythme soutenu impose une excellente organisation pour concilier cours, impératifs professionnels et vie personnelle. J’arrive bientôt au terme de ma formation. Il me reste bien sûr, le « Capstone Project », un projet de développement stratégique qui marque l’ultime étape de la formation.

 

Quel regard portez-vous aujourd’hui sur cette formation ?

A. M. : S’inscrire pour un EMBA est un engagement fort, qui comme un marathon demande une gestion du temps et de l’énergie. Avec ce programme, j’ai développé mes compétences même dans des domaines où je n’avais aucune expérience. J’ai aussi beaucoup apprécié la qualité des rencontres qui ont accompagné cette formation. Nous travaillons beaucoup en groupe : chacun apporte ses connaissances et son vécu professionnel et en fait profiter les autres dans un vrai esprit de partage. J’ai énormément appris de ces sessions de travail, notamment à m’adapter à la culture et aux méthodes de travail de chacun.

 

Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

A. M. : Il faut savoir faire preuve d’une grande capacité d’écoute et d’une vraie remise en question. La formation devient alors un puissant outil de transformation personnelle. J’ai appris à mieux me connaître et découvert de nouvelles problématiques. J’ai également acquis une plus grande ouverture d’esprit, pris confiance en mes capacités d’évolution…

 

Cet été, vous avez relevé un autre défi : l’ascension du Mont Blanc.

A. M. : Je pratique l’activité d’alpinisme en montagne depuis quelques années. Le Mont Blanc était un projet de longue date qui me tenait à cœur. Alors quand j’ai eu l’opportunité de le réaliser, je n’ai pas hésité. Aujourd’hui, je vois une forte analogie entre cette année de formation à HEC et ce challenge sportif. Les deux sont des défis qui reposent sur la préparation, le travail d’équipe, la solidarité, le dépassement de soi et la persévérance. D’ailleurs, arrivé au sommet, j’ai déployé le drapeau d’HEC, que j’avais pris soin d’emmener : c’était une façon de relier ces deux défis, professionnel et personnel, qui ont marqué mon année.